• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer au pied de page

Terre FermièreTerre Fermière logo

Actualité et expertise pour l'entrepreneur agricole d'aujourd'hui

  • Élevage
    • Alimentation
    • Santé animale
    • Rencontre avec des éleveurs
    • Dans l’étable
    • Mécanisation
  • Espaces verts
    • Sylviculture
    • Activités
    • Rencontres sur le terrain
    • Mécanisation
    • Santé végétale
  • Cultures
    • Semis et plantation
    • Fertilisation
    • Interventions phytosanitaires
    • Récolte et stockage
    • Mécanisation
    • Rencontre avec des cultivateurs
  • Passion
    • Consommation
    • Ma singularirté, ma fiéreté
    • Salons et événements
    • Ancêtres
    • Miniatures
  • Partenaires
  • Newsletter
  • Contact
  • icon

Cosucra et Iscal Sugar réunissent la filière autour des défis du désherbage et des couverts

Betteraves Chicorées Cultures industrielles Désherbage 13 juillet 2026

Fin juin, Cosucra et Iscal Sugar ont organisé en collaboration leur seconde journée technique. Les thèmes qui y ont été abordés font suite aux défis rencontrés par le secteur, et ils concernent notamment la réduction des produits phytosanitaires. Au programme de cette rencontre qui a réuni plus de 150 personnes : le désherbage de la chicorée et de la betterave ainsi qu’un point sur le choix des couverts avant l’implantation des betteraves. 

Fort du succès rencontré par la précédente édition, cet événement a, une nouvelle fois, permis de présenter des solutions concrètes pour les producteurs de betteraves et de chicorées. “Cosucra et Iscal Sugar sont deux entreprises qui développent des produits sains et de bonne qualité. Nous sommes deux agro-industries ayant des activités similaires. Nous touchons les mêmes agriculteurs et nous avons les mêmes défis en ce qui concerne la durabilité. Pour nous, l’agriculture doit rester une activité rentable et qui répond aux exigences environnementales. C’est pourquoi nous avons organisé cette journée qui a pour thème ‘l’agriculture de demain’”. 

Désherbage de pré-semis en chicorées

Nous avons eu l’occasion de découvrir la parcelle d’essais de désherbage de Cosucra. La firme teste différentes molécules herbicides appliquées à différents stades qui doivent permettre de maintenir une culture de chicorées propre et indemne d’adventices. Le premier conseil qui ressort est de ne surtout pas faire l’impasse sur l’incorporation de pré-semis. “Le Boa (penoxsulame) offre un très bon contrôle des adventices et a une longue rémanence”, explique Benoît Dion, ingénieur agronome chez Cosucra. “Il montre des résultats impressionnants, même en absence de post-émergence. L’incorporation du Boa (penoxsulame) est incontournable”. 

Une bonne synergie est observée quand il est combiné avec le Stomp Aqua (pendiméthaline) et l’Avadex (triallate) en pré-semis. “L’Avadex (triallate) ne fait pas grand chose seul, mais en combinaison, il fait travailler les autres produits et apporte donc une synergie positive […]. De même, incorporé seul, le Stomp Aqua (pendiméthaline) n’offre pas un bon contrôle, mais c’est un partenaire qui permet d’éviter l’apparition de résistances des adventices. C’est donc un produit à utiliser tant qu’il est autorisé”.

Système ABS

L’incorporation combinée de 3,2 l/ha d’Avadex (triallate), de 0,3 l/ha de Boa (penoxsulame) et de 2 l/ha de Stomp Aqua (pendiméthaline) reste donc la recommandation. “Ces trois produits ont été utilisés dans la pratique pour les semis effectués après le 1er avril, date à laquelle le triallate a pu être utilisé en incorporation. Ils permettent un très bon contrôle sur la durée. Nous sommes deux mois et demi après leur application, et l’enherbement est toujours maîtrisé”. Pour profiter de cette bonne synergie, il faut apporter du soin lors de l’incorporation. “Il faut travailler à une profondeur de 6 à 8 cm avec un outil à plusieurs rangées de dents vibrantes. L’objectif est de diluer le produit dans une terre humide, ce qui a un impact direct sur leur efficacité”. 

L'incorporation combinée de 3,2 l/ha d’Avadex (triallate), de 0,3 l/ha de Boa (penoxsulame) et de 2 l/ha de Stomp Aqua (pendiméthaline) offre un très bon contrôle des adventices sur la durée.
L’incorporation combinée de 3,2 l/ha d’Avadex (triallate), de 0,3 l/ha de Boa (penoxsulame) et de 2 l/ha de Stomp Aqua (pendiméthaline) offre un très bon contrôle des adventices sur la durée.

Se préparer pour le futur

En coulisses, l’usine prépare aussi des solutions pour l’avenir. “Il y aura une pression sur le Kerb (propyzamide) à l’avenir et les doses devront probablement être réduites. Nous le testons donc aussi en incorporation. L’idée est de profiter de l’humidité du sol pour garder une efficacité. Il est déjà autorisé de l’incorporer en France et nous souhaitons obtenir une autorisation similaire pour la Belgique”. 

De plus, Cosucra essaie d’anticiper d’éventuels futurs retraits de produits. “Nous testons des herbicides qui ne sont pas reconnus comme PFAS, ne sont pas des perturbateurs endocriniens et sont potentiellement efficaces et sélectifs en chicorées. Nous privilégions des molécules autorisées dans d’autres cultures racines et pour lesquelles des études de métabolites ont déjà été réalisées. Cela augmente nos chances de pouvoir, à terme, aboutir à une dérogation ou à une extension pour la culture des chicorées”. 

Désherbage de post-émergence des chicorées

Tout d’abord, les agronomes de Cosucra nous rappellent que les désherbages de post-émergence en chicorée ont, cette année, bien fonctionné grâce à la présence d’humidité. Néanmoins, “il ne faut pas faire d’impasse sur l’incorporation. Dans les modalités où il n’y a pas eu de désherbage de pré-semis, il reste certaines adventices, comme le chénopode, qui aurait dû être détruites par l’incorporation […]. La post-émergence permet de rattraper les quelques adventices qui ne seraient pas détruites par le pré-semis”.

Bien que les désherbages de post-émergence en chicorée aient bien fonctionné cette année, il ne faut pas faire l’impasse sur l’incorporation.
Bien que les désherbages de post-émergence en chicorée aient bien fonctionné cette année, il ne faut pas faire l’impasse sur l’incorporation.

Fractionnement du rimsulfuron

Ensuite, suite à l’augmentation de la dose autorisée de Titus (rimsulfuron), qui est passée de 60 g à 70 g/ha, différentes applications ont été testées. “Il est mieux d’appliquer le Titus en trois fractions pour obtenir une efficacité correcte”. Un fractionnement en 10-30-30 offre le meilleur résultat. “Il est préférable de fractionner le Titus et de l’appliquer à tous les passages de la post-émergence”. Concernant la dose, “les 70 g/ha ne posent pas de souci pour la sélectivité. D’ailleurs, l’utilisation d’une dose légèrement inférieure ne provoque pas de réduction d’efficacité”. 

Les intérêts du Viballa

De plus, suite à la première année d’autorisation du Viballa (halauxifène-méthyl), cette hormone a été intégrée dans les essais. “Pour être efficace, différentes petites doses doivent être cumulées. Le Viballa a un effet sur les chénopodes et les aethusa. Une application de trois fractions apporte, dans nos essais, un très bon résultat sur les chénopodes. Il s’agit d’un réel atout pour lutter contre cette adventice […]. L’halauxifène-méthyl peut être considérée comme une solution de rattrapage pour des chénopodes qui se seraient développés suite à une mauvaise incorporation des herbicides de pré-semis”. 

Corteva Agriscience recommande de l’appliquer de manière décalée par rapport aux autres herbicides de post-émergence, dans l’optique de gagner en sélectivité. Néanmoins, “nous sommes conscients que cela représente une contrainte de repasser dans les parcelles trois jours après les autres post-émergence. C’est pourquoi nous avons testé sa sélectivité quand il est appliqué au même moment que d’autres herbicides. Il ressort que sa sélectivité reste bonne et que le produit peut donc être appliqué en même temps et dans la même bouillie que les autres herbicides de post-émergence”.

Désherbage ultra-localisé et binage 

Dans un contexte où le nombre d’herbicides autorisés ne cesse de diminuer, où leur efficacité est remise en question et où certaines adventices deviennent résistantes, le désherbage mécanique devient un atout complémentaire pour les betteraviers et les cultivateurs de chicorées. La journée de démonstration a montré que, dans la culture de la betterave, le binage, combiné à deux interventions en post-émergence, permet d’obtenir une bonne maîtrise des adventices tout en réduisant la quantité de matières actives appliquées.

Spot spraying

Lors de la journée technique, nous avons également pu découvrir des parcelles de betteraves désherbées de manière ultra-localisée. Pour ce faire, c’est un Ecorobotix Ara qui a été utilisé. “Il est possible de l’utiliser à partir du stade de deux vraies feuilles de betteraves. Avant ce stade, il ne reconnaît pas encore bien les jeunes betteraves”, nous explique Justine D’Haene, Bio-ingénieure chez Iscal.

“Ensuite, quand la culture devient trop développée, il est trop tard pour intervenir. S’il y a un recouvrement de la terre de 50 %, un effet parapluie se forme. Il n’est alors plus possible de toucher ce qu’il y a sous des feuilles. Il faut donc intervenir avant le stade de 6 à 8 feuilles pour encore pouvoir toucher les adventices avant le recouvrement des lignes. Par exemple, dans cette parcelle, nous sommes intervenus deux fois avec l’Ecorobotix. Lors du second passage, les betteraves étaient déjà trop développées. C’est alors seulement 5 % de la surface de la parcelle qui a pu être traitée, alors qu’il y avait des adventices sur une plus grande superficie”.

Meilleure efficacité avec moins de produits

Lors de l’utilisation de l’Ecorobotix Ara, il est possible de choisir une zone de sécurité, pour être certain de ne pas toucher la culture avec les produits pulvérisés. “En betteraves, dans le cas d’une utilisation de produits sélectifs, il est préférable de ne pas appliquer de zone de sécurité. Même si la dose appliquée est plus importante que lors d’une pulvérisation en plein, la brûlure d’une feuille ne va pas ralentir la croissance de la culture. Il n’y a pas de perte, même si on touche une feuille de betterave”. L’application précise des produits permet donc d’éviter les symptômes généralisés de phytotoxicité sur la culture. “En programmant une tolérance zéro, on est certain de ne pas toucher les betteraves. Il est alors possible d’utiliser un herbicide total. Cela peut se montrer intéressant pour détruire des adventices qui seraient résistantes aux herbicides, comme par exemple la camomille”. 

D’une manière générale, le désherbage des betteraves avec un outil de pulvérisation ultra-localisée permet de réaliser des économies relatives aux doses appliquées, tout en conservant une bonne efficacité. En chicorée, le programme est encore en cours de développement par Ecorobotix. “La reconnaissance des chicorées abîmées par les ravageurs, ainsi que des adventices qui leur ressemblent, comme les laiterons, pose encore des difficultés. Par contre, s’il y a des repousses de pommes de terre dans une parcelle de chicorée, il est facilement possible de les éliminer avec l’Ara”, détaille Mathieu D’haene, entrepreneur agricole à Tournai travaillant avec un Ecorobotix Ara.

L'utilisation de l'Ecorobotix Ara permet de réaliser des économies relatives aux doses appliquées, tout en conservant une bonne efficacité.
L’utilisation de l’Ecorobotix Ara permet de réaliser des économies relatives aux doses appliquées, tout en conservant une bonne efficacité.

Application localisée des insecticides en betteraves

En plus des herbicides, il est également envisageable de pulvériser des insecticides de manière localisée. “Le robot cible alors uniquement les betteraves. C’est intéressant dans les premiers stades de la culture, quand les betteraves ont deux feuilles. Cela permet d’économiser sur les quantités à appliquer, car on ne pulvérise pas inutilement les inter-rangs”.

Réfléchir la mise en place des couverts 

Un autre atelier était consacré aux couverts végétaux. Dans les rotations, ceux-ci sont fréquemment implantés avant la mise en place des betteraves. “Les couverts végétaux ont de multiples avantages”, explique Xavier Sauvenier, Chef de projet sol, érosion et fertilisation à l’IRBAB. “Ils permettent de protéger les eaux et les sols, d’apporter des matières organiques et fertilisantes, la lutte intégrée et un apport de biodiversité”. 

Législation parfois complexe

Cependant, les différents cadres législatifs belges compliquent parfois la mise en place et la destruction des couverts. En effet, selon la région concernée, différentes dates de semis et de destruction sont à respecter, comme l’illustre le tableau ci-dessous.

Choix des espèces

Les experts recommandent de privilégier des mélanges de différents cultivars comportant des Fabacées. “Les légumineuses captent l’azote qui est précieux pour la culture des betteraves”. De plus, il est envisageable de choisir les variétés du mélange selon certaines problématiques spécifiques à la parcelle. “Il est possible de mettre en place des espèces particulières qui permettent de lutter contre les maladies et les parasites des betteraves”. Par exemple, pour lutter contre les tipules, les taupins et les limaces, les Brassicacées, comme la moutarde ou les radis, constituent les espèces à privilégier. Les espèces appartenant à cette famille botanique sont aussi intéressantes pour limiter la présence de rhizoctone brun. Dans une situation à risque de développement de cette maladie, il est également préférable d’éviter de semer du ray-grass. 

Ensuite, pour limiter le développement de la jaunisse, “il faut éviter d’implanter des phacélies et féveroles, car ces deux espèces sont reconnues pour être des réservoirs de la maladie. Et, pour avoir un important apport de matière organique qui améliore la teneur en carbone dans le sol, l’avoine est une espèce intéressante”. 

Composition des mélanges

Un autre point d’attention concerne les différentes semences présentes dans le mélange. “Des graines d’une taille différente doivent être semées à une profondeur différente. Il est alors nécessaire de trouver un compromis pour la profondeur de semis. Sans oublier le risque de démélange dans le semoir. Il faut donc faire attention aux mélanges complexes”. Dans la mesure du possible, une association d’espèces ayant des graines d’une granulométrie similaire est donc préférable. 

FamillesAtoutsPoints d’attention
Brassicacées(ex : moutarde, radis, etc)Vitesse et facilité d’installation, effet structurant en profondeur développement rapide, enracinement pivot.Privilégier variétés tardives si semis précoce (C/N élevé)
Graminées (ex : avoine, seigle, ray-grass, etc)Structuration du sol en surface, valorisation en fourrage ou biomasse, enracinement fasciculé, riche en carbone.Éviter la destruction tardive du ray-grass (C/N élevé → risque faim d’azote dans les betteraves)
Légumineuses (ex : trèfle, vesce, féverole, etc)Apport d’azote aux cultures suivantes, facilite la décomposition du mélange de couvertsImplantation délicate, semences coûteuses
Autres : Phacélie, sarrasin.Floraison mellifère qui attire les pollinisateursÉviter destruction tardive avec phacélie (pucerons) et sarrasin (salissement parcelle).

Mentionnons aussi que selon la date de semis, certains végétaux sont à éviter. “Le sarrasin a un cycle court de seulement 120 jours. Un semis précoce augmente le risque que la culture produise des graines avant l’hiver. Elles deviendront ensuite des adventices pour la culture de betterave qui suivra”. 

Destruction appropriée 

Enfin, il est possible de recourir à plusieurs techniques pour détruire les couverts. “La destruction des couverts doit laisser un sol qui permet de savoir plomber les graines lors du semis qui suivra”. Sans oublier que, “certaines espèces sont plus difficiles à détruire comme les radis fourragers ou le trèfle incarnat. Elles sont peu gélives et moins sensibles à la destruction mécanique. Le labour est le moyen le plus efficace de les détruire”. Par opposition, certaines espèces sont gélives et disparaissent naturellement sous l’effet du gel hivernal. C’est par exemple le cas du tournesol, du nyger ou du sarrasin.  

Généralement, opter pour une destruction précoce permet d’avoir un réchauffement et ressuyage plus rapide au printemps. Une suppression tardive aura pour effet contraire de potentiellement compliquer la destruction et la préparation du sol en cas de printemps humide. Cela accentue aussi la pression des maladies, parasites et adventices. Cependant, retarder la destruction d’un engrais vert lui permet de poursuivre son développement et à son système racinaire de structurer davantage le sol. Néanmoins, si les couverts présentent une teneur en carbone plus importante que leur teneur en azote lors de leur destruction, il y a un risque qu’une faim d’azote ait lieu. Pour éviter cette situation, il faut donc les détruire à temps, avant le début de la lignification. 

Pas de recette miracle

Encore une fois, trouver un compromis adapté aux spécificités de chaque situation apparaît comme étant une nécessité. Il n’y a donc pas de recette unique qui convient à toutes les situations. Pour les couverts aussi, chacun doit adapter ses pratiques aux réalités qui lui sont propres et aux spécificités de son parcellaire. 

Informations données à titre indicatif. Avant toute utilisation, assurez-vous que celle-ci est indispensable. Privilégiez chaque fois que possible les méthodes alternatives et les produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et animale et pour l’environnement, conformément aux principes de la protection intégrée. Consultez toujours les conditions d’utilisation sur le site Phytoweb avant d’appliquer tout produit phytopharmaceutique et respectez toutes ces conditions même si les étiquettes des produits présents sur le marché ne sont pas encore adaptées à ces nouvelles dispositions. Les distributeurs et conseillers sont priés de fournir les informations mises à jour aux utilisateurs.

Texte et illustrations : Antoine Van Houtte

Barre latérale principale

Nouvelles récentes du secteurNouvelles récentes tous les secteurs
9 Juil

En betteraves, traiter la cercosporiose dès les premiers symptômes, quelle que soit la tolérance variétale

7 Juil

Kubota annonce un investissement supplémentaire dans la start-up française UV Boosting

3 Juil

Corteva Agriscience dévoile un nouvel herbicide pour les betteraves et fait évoluer le désherbage des chicorées

2 Juil

CultiWise : une plateforme de smart farming pour créer des cartes de modulation

29 Juin

Syngenta dévoile ses avancées en protection des cultures et biostimulation 

En savoir plus

Footer

S’abonner à la newsletter

 *
 *
Saisissez votre adresse e-mail ici
 *
Terre Fermière logo

Copyright © 2026 Prosu BV | Privacy | Conditions générales | Disclaimer | Politique-en-matiere-de-cookies

  • Home
  • Cultures
    • Semis et plantation
    • Fertilisation
    • Récolte et stockage
    • Mécanisation
    • Interventions phytosanitaires
    • Rencontre avec des cultivateurs
  • Élevage
    • Alimentation
    • Santé animale
    • Rencontre avec des éleveurs
    • Dans l’étable
    • Mécanisation
  • Espaces verts
    • Rencontres sur le terrain
    • Sylviculture
    • Mécanisation
    • Activités
    • Santé végétale
  • Newsletter
  • Contact
  • Partenaires
    • Proxani