Le dosage précis et le système de socs du nouveau Pöttinger Aerosem M assurent un placement optimal des graines. La nouvelle génération de ce semoir propose deux configurations de trémie : une trémie standard, avec ou sans PCS (Precision Combi Seeding), ou une trémie double équipée d’un système sous pression.
La trémie standard a une capacité de 1 250 litres de semences et peut être complétée par une rehausse de 600 litres supplémentaires. Quelle que soit la version de trémie choisie, le cœur de l’Aerosem M est le dispositif IDS (Intelligent Distribution System), qui commande toutes les sorties par Isobus. Cette fonctionnalité offre de nombreuses possibilités en matière de gestion des rangs de semis et de jalonnage.
Precision Combi Seeding
Avec le PCS, la trémie conçue pour le semis en ligne intègre des distributions monograines qui permettent de réaliser un semis de maïs économique. De série, la trémie offre une capacité de 450 litres pour le maïs (2 x 225 litres) et de 800 litres pour l’engrais ou les couverts végétaux. La rehausse de trémie en option porte la capacité à 650 litres pour le maïs (2 x 325 litres) et à 1 200 litres pour l’engrais ou les couverts.
Double trémie pour une utilisation plus variée en Single Shoot
Pour le semis avec la méthode Single Shoot, la double trémie avec répartition 60/40 dispose d’une distribution séparée pour chaque trémie. Ainsi, il est possible de mélanger de manière optimale plusieurs types de semence ou autres produits pour les déposer ensemble sur le même rang. Qu’il s’agisse de semences de différentes tailles, d’un apport ciblé d’engrais ou d’un semis de couvert, la trémie double sous pression offre de nombreuses possibilités. Avec sa capacité de 2 000 litres, cette trémie double permet d’atteindre des débits allant jusqu’à 520 kg/ha.
Socs Dual Disc modifiés
Les socs à double disques, faciles à régler, exercent une pression pouvant atteindre 60 kg. Pour le semis du maïs, le constructeur a modifié les socs Dual Disc afin d’enfouir parfaitement les grains dans le sillon en mode monograine.

Source : Pöttinger

