DEMO DAYS est l’événement biennal incontournable où les professionnels peuvent découvrir, comparer et tester des machines en fonctionnement dans des conditions réelles. Cette année, il aura lieu du vendredi 4 au dimanche 6 septembre 2026, de 9h à 17h sur le terril Saint-Antoine de Boussu.
Pendant trois jours, les fabricants, concessionnaires et fournisseurs des secteurs de la construction, du terrassement et du transport rassemblent leurs dernières machines et technologies en un seul et même lieu. Il ne s’agit pas d’un salon classique, mais d’un site unique où les démonstrations en direct et les essais pratiques occupent une place centrale. Nous nous sommes rendus sur place lors des préparatifs et avons rencontré Gregory Olszewski, managing director de l’événement, afin d’en apprendre davantage sur ce à quoi les visiteurs peuvent s’attendre.

Un cadre unique et naturel
“La particularité du salon est que les visiteurs professionnels peuvent tester 120 engins et 20 camions”, nous explique d’emblée Gregory Olszewski. “Pour les visiteurs, il s’agit d’un événement incomparable. En se rendant aux DEMO DAYS 2026, il est possible de travailler avec des machines sur un lieu unique. Le terril Saint-Antoine de Boussu est un site naturel, tout en étant accessible et proche des grands axes routiers”.
Le programme de l’événement est donc la découverte d’une grande diversité d’engins et d’applications. “Ce qui est singulier, c’est l’accès à différentes marques et à différents engins dans un seul endroit. Quand quelqu’un organise une porte ouverte, il n’y a que quelques engins sur place et une seule marque à découvrir. En venant ici, il y a la possibilité de tester d’autres marques. C’est aussi intéressant pour les exposants qui ont la chance d’attirer des prospects et des personnes qui ne sont pas encore clientes chez eux”.
Plus d’exposants et de visiteurs attendus
En consultant la liste des exposants, on constate qu’ils sont plus nombreux que lors de l’édition de 2024. Plus précisément, il y aura environ 10 % d’exposants en plus. “Il s’agit de nouvelles marques qui n’étaient pas présentes sur le marché belge lors de la dernière édition. Visiter le salon est aussi l’occasion de tester de nouveaux engins. DEMO DAYS offre l’opportunité aux nouveaux acteurs de se faire connaître”. D’ailleurs, d’une manière générale, “la qualité du salon est appréciée par les exposants, qui reviennent donc à chaque édition”.
En ce qui concerne les visiteurs, une légère hausse est, elle aussi, attendue. “Nous espérons attirer 5 000 visiteurs”.

Un secteur confronté à de nombreux défis
Comme chacun le sait, le marché des machines de chantier traverse actuellement une phase difficile. “Cette période n’est agréable ni pour les exposants, ni pour les visiteurs. Ce n’est pas une période facile. Certaines règles changent et l’économie ne se porte pas bien. Mais le marketing reste important, malgré un marché complexe. Les exposants vont donc se déplacer au DEMO DAYS afin de présenter leurs produits et nouveautés qui pourront être testées en live”.
Lors de notre entretien, d’autres grands enjeux actuels ont été identifiés : “Les nouvelles technologies sont aussi un enjeu important. Quels seront les impacts de l’intelligence artificielle sur les machines du futur et sur les opérateurs ? Il y a encore de nombreuses incertitudes à ce sujet. Un troisième enjeu qui peut être identifié concerne l’électrification. Cela a du sens dans certaines situations, comme par exemple dans les centres-villes ou lors des opérations en intérieur. Mais cela a aussi des inconvénients, comme le prix ou l’accès à l’électricité sur les chantiers. Il y aura un peu plus d’engins électriques à découvrir lors de cette édition 2026 des DEMO DAYS, à la fois des camions et des autres machines”.
Informations pratiques
Rendez-vous donc les 4, 5 et 6 septembre 2026 à Boussu sur le terril Saint-Antoine (Chemin de Thulin à Dour). Le salon est ouvert de 9h à 17h. L’entrée est gratuite pour les visiteurs qui s’inscrivent à l’avance en cliquant ici. Le billet d’entrée est valable pour les trois jours du salon. Sans inscription en avance, l’entrée coûte 25 € aux caisses.
Plusieurs points de restauration sont répartis sur le site, où les visiteurs peuvent faire une pause gourmande et se désaltérer. Un parking est organisé à proximité de l’événement et coûte 5 € par voiture. Le visiteur parcourra près de 3 km avec parfois des pentes rocheuses. Il est donc conseillé d’éviter de porter des chaussures ouvertes et non renforcées. Les bottes ou chaussures de sécurité sont fortement conseillées. Un permis de conduire de catégorie C minimum est obligatoire pour les essais sur la piste avec les camions.

Texte et illustrations : Antoine Van Houtte et organisateurs

